Devenez qui vous-êtes!

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Savez-vous que les obligations ne sont qu’une fiction, une invention de notre mental, issus de nos conditionnements ? Ils n’existent en grande partie que dans notre tête. Si nous nous donnons les moyens de sortir du jeu un instant, nous réalisons que tout cela n’est qu’un château de cartes, une élucubration invraisemblable, un carcan artificiel, inventé de toutes pièces par notre cerveau. Nous ne disons pas que nos responsabilités soient une illusion ou qu’il ne faille pas les assumer. Il peut-être bon de les vivre, de chercher à travers elles à se réaliser, mais il n’est pas nécessaire d’en faire toute une histoire, pesante et épuisante !

Le monde du travail devient de plus en plus aliénant. Nous cherchons à nous conformer, à plaire, à obtenir de la reconnaissance pour nos compétences ou pour nos opinions, ou tout simplement pour garder notre job; et nous sommes pour cela prêts à vendre notre âme au diable. Ce monde VICA, volatil, incertain, complexe et ambigu accélère le mouvement. Nous nous sentons oppressés par la quantité d’informations et par la vitesse avec laquelle elles nous assiègent. Notre réponse est de chercher à « faire » de plus en plus, de plus en plus vite. On ne s’arrête jamais plus, on ne sait plus profiter d’un bon moment, comme pris par le carcan des obligations, et des choses à faire (le burn-out guette et comme on en a peur, on accélère encore pour y échapper…). On s’en plaint évidemment, se croyant victime d’une pression et de contraintes extérieures, alors que nous sommes nous-mêmes créateurs en grande partie de notre stress. Aucun être humain n’a la capacité de suivre ce rythme imposé par la technologie. Nous sommes arrivés en tant qu’humain à nos limites psychiques. La réponse ne réside donc plus dans davantage de « faire », mais de rechercher beaucoup plus « d’être ». Nous mettrons alors notre « faire » au service de notre être. Nous sommes après tout, des « êtres » humains et non des « faire » humains. Mais nous avons appris à l’école et par notre éducation à faire, mais jamais à être. Alors, quel est le chemin pour y arriver ?   

Une des premières clés est d’apprendre à vivre le moment présent. Nous nous faisons tellement de mourons pour ce qui s’est passé hier ou ce qui va se passer demain, sans plus nous rendre compte que la vie se passe maintenant, de manière éphémère et intense. C’est maintenant que toute notre vie se joue, nulle part ailleurs. Le reste n’est que pensée, fumée évanescente troublant l’horizon de notre vie. La méditation en pleine conscience, le yoga ou la sophrologie sont des bons véhicules pour réapprendre à vivre l’instant présent. Et ce n’est pas une histoire de bisounours, qui se fera au détriment de l’efficacité. Que du contraire ! C’est très performant, à telle point que beaucoup d’entreprises innovantes l’ont déjà introduite pour leurs collaborateurs ! La conscience du moment présent vous permettra comme aucun autre levier à mobiliser vos ressources et réduire déjà amplement votre stress.

Ensuite, faites évoluer les perspectives que vous avez de la vie : la vie n’est pas un long sacerdoce au bénéfice d’une économie mondiale. La vie est un jeu dira Jacques Brel, vivre ce n’est pas sérieux, ce n’est pas grave. Mais la vie est une aventure, une succession de découvertes qui nous rapprochent pas à pas de la mission pour laquelle nous sommes nés. Chacun naît avec une mission de vie. Elle a est là, dans le champ, dès notre naissance. Notre quête pour nous y connecter peut-être longue mais elle en vaut la peine. Et le plaisir démarre lorsqu’on se met en chemin. C’est toujours le meilleur moment pour se mettre en chemin” dira K-G Dürkheim.  Avec une perspective de vie comme celle-là, on n’en vient à ne plus jamais regretter. On avance, on accueille et on transforme les expériences de vie, avec intensité et plaisir. C’est ainsi qu’on apprend à devenir Soi. C’est plus fort que la résistance, c’est au-delà de la résilience. Cela donne du sens à notre vie.   

Alors arrachez-vous à la routine, faites votre révolution ! Le printemps est une bonne époque pour cela et vivez votre vie. Pas celle de quelqu’un d’autre.   

Plus nombreux seront ceux qui ne se résigneront pas à vivre cette vie dont ils ne veulent plus, qui leur est imposée par les convenances, les logiques économiques, le regard social, plus profonde sera la démocratie, plus notre société aura d’humanité, plus des énergies seront libérées et plus seront créées de richesses. Un coach peut être votre compagnon sur ce chemin…

Philippe Vaneberg

Carole Warlop